Philippe Schwartz
Sexologie Hypnothérapie Relaxation à Paris 16
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Recommandations alimentaires de base pour une bonne santé sexuelle

Sexologie

Avant de songer à améliorer sa sexualité en ayant recours à des aliments ayant des effets sexuels favorables, il importe de corriger les éventuelles erreurs alimentaires déjà existantes et préjudiciables à la santé globale et sexuelle.

S’il n’existe pas de régime alimentaire magique assurant une sexualité parfaite, on peut néanmoins préciser quelques impératifs de base pour une hygiène de vie et sexuelle et souligner l’intérêt de certains aliments pour favoriser l’obtention d’une sexualité satisfaisante.

 

Garder un poids de bonne santé physique

Le surpoids ou l’obésité augmentent les risques de présenter une hypertension artérielle ou un trouble métabolique (hyperlipidémie, diabète), maladies qui ont un retentissement péjoratif sur la santé en général et sur la sexualité (trouble du désir, dysfonctions sexuelles).

L’obésité (IMC > 30) et le surpoids (IMC compris entre 25 et 30) sont ainsi des facteurs de risque bien identifiés de trouble de l’érection avec une augmentation du risque comprise entre 1,5 et 3.

 

L’importance d’une bonne hydratation

Une bonne hydratation régulière est recommandée pour favoriser l’hydratation des muqueuses : boire environ 1,5 litres d’eau par jour, répartis au cours de la journée.

Plus l’hydratation corporelle est satisfaisante, plus le corps est réceptif aux stimulations sensuelles.

Une hydratation correcte favorise également le maintien de l’érection.

Chez la femme, certains aliments peuvent avoir une action favorable sur l’équilibre de la flore vaginale, notamment par leur action probiotique :

  • Yaourts natures, riches en levures et bactéries (Lactobacillus acidophilus) bénéfiques à la flore vaginale.
  • Kimchi (chou fermenté coréen).
  • Choucroute.
  • Kéfir (boisson fermentée).

L’avocat et les fruits à coque comme les noix, les amandes ou les noisettes sont riches en huiles végétales et en vitamine E et, consommés régulièrement, peuvent aider à la prévention de la sécheresse vaginale.

La pastèque est à cet égard un excellent fruit car elle contient beaucoup d’eau.

 

Modérer ses ingestions de sel

Qu’il s’agisse de l’usage du sel de table, du seul utilisé en cuisine ou du sel trop souvent en excès présent dans les plats préparés ou de conserve, des charcuteries, l’excès des apports en sel peut favoriser la survenue d’une hypertension artérielle avec ses conséquences vasculaires délétères sur la sexualité (dysfonction érectile notamment).

 

Sélectionner ses apports en lipides (graisses)

Les « mauvaises graisses » sont représentées par les lipides dits « saturés » et « trans » qui augmentent la concentration sanguine des particules lipidiques à l’origine de la maladie athéromateuse avec rigidité des artères et sténoses voire occlusions artérielles. Ces lésions artérielles peuvent concerner toutes les artères du corps (carotides, coronaires, artères des jambes, etc.) y compris les artères irriguant les organes sexuels dont le pénis.

Les « mauvais gras » sont par exemple les excès de beurre, de viandes, de fromage, huile de palme, aliments transformés et industriels, hamburgers, etc.

Les « bons gras » (acides gras dits saturés), utiles au fonctionnement des organes et des cellules, sont les margarines non hydrogénées, les poissons, les noix et autres oléagineux (amandes, noisettes, etc.), l’huile d’olive ou d’arachide, etc.

Chez la femme, les huiles de bourrache, d’onagre, de poisson, de germe de blé, riches en oméga 3 et en oméga 6 favorisent l’hydratation des muqueuses et son maintien pour assurer une bonne trophicité des tissus comme le vagin.

 

Limiter la prise d’alcool

En faible quantité, l’alcool peut aider à se détendre, à déstresser, mais une consommation excessive retentit sur le système nerveux, le comportement sexuel et sur l’érection.

De plus, la toxicité de l’alcool sur les mécanismes vasculaires de l’érection se double d’un effet inhibiteur sur la sécrétion de testostérone (action estrogène-like) avec des effets négatifs sur la libido et sur l’érection.

La dysfonction érectile générée par une consommation excessive d’alcool est proportionnelle à la quantité, à la fréquence et à l’ancienneté de la consommation.

Il faut également souligner l’impact négatif de la consommation d’alcool sur les relations de couple.

Certaines boissons sont réputées stimuler la libido : champagne (effet relaxant et désinhibant), bière brune (effet positif sur la circulation sanguine), mais toujours dans le cadre d’une consommation modérée.

 

Courtois F, Bonierbale M et coll. Médecine sexuelle. Lavoisier Ed., Paris, 2016

Vidal V. Osez les aphrodisiaques et autres stimulants sexuels. La Musardine Ed., 2013


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