Philippe Schwartz
Sexologie Hypnothérapie Relaxation à Paris 16
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Les phases de la vie de couple

Sexologie

La vie d’un couple, de sa création à sa fin, est une succession de phases ou de périodes évoluant selon une dynamique à la fois propre aux évolutions personnelles des deux individus qui le composent mais aussi au couple lui-même en tant qu’entité à part entière (vie commune, parentalité, histoire propre, etc.).

La vie d’un couple peut être vue comme le voyage d’un lien d’amour entre deux individus, ce lien allant au cours de la vie du couple traverser le temps et traverser des espaces, passages qui peuvent être vécus autant avec succès, qui vont conforter le lien, que rencontrer des échecs ou susciter des déceptions, qui viendront fragiliser le lien.

 

Les liens qui vont fonder le couple

Plus qu’un lien unique, il est plus juste de distinguer plusieurs liens qui vont unir les deux membres du couple :

  • Un lien amoureux qui va générer le couple « émotionnel », irraisonné, inexplicable et aussi le couple intime, sensuel, érotique, sexuel.
  • Un lien de complicité qui va construire le couple dans sa dimension de connivence, de joies et de plaisirs communs.
  • Un lien de communication qui va conditionner la capacité de chaque membre du couple d’être à l’écoute de l’autre et de ses désirs, intégrant une dimension intellectuelle mais aussi une aptitude au réajustement du couple en fonction du temps qui passe et des événements de vie.
  • Un lien d’engagement qui traduit l’intention de s’investir dans le couple et de s’impliquer pour que le couple persiste, que les besoins affectifs, sensuels, intellectuels de chacun soient satisfaits. Ce lien vient renforcer le sentiment de sécurité dans le couple et sa stabilité.

C’est tous ces liens qui vont constituer le socle sur lequel va reposer la stabilité de la relation amoureuse au sein du couple.

Ce sont aussi ces différentes dimensions de liens qui vont être mises à l’épreuve tout au long de la vie du couple et dont la résultante fera du couple une entité propre et évolutive avec :

  • Un début : la rencontre.
  • Des cycles heureux d’entente et moins heureux de désaccords.
  • Une fin naturelle avec la mort des partenaires âgés ou une déconstruction plus précoce liée aux mésententes.

 

Le couple humain, une exception

Le couple humain, qui se veut stable, durable au delà de l’éducation des enfants et en général exclusif, est une exception chez les mammifères.

Le couple occidental défini par l’union amoureuse d’une femme et d’un homme qui envisagent de partager exclusivement ensemble leur vie sexuelle, intime et parentale de façon durable est toutefois lui-même un cas particulier parmi toutes les modalités que peuvent prendre les liens conjugaux dans le monde (polygamie, polyandrie, couples successifs, couples homosexuels, etc.).

 

La rencontre

La rencontre est un moment unique de la vie du couple.

Elle se caractérise par un état émotionnel extrêmement fort, l’état amoureux, pouvant à l’extrême être passionnel.

L’engagement dans une relation amoureuse est une des émotions personnelles et une des relations affectives avec un autre parmi les plus importantes de la vie d’un individu.

C’est le moment à la fois de la découverte de l’autre et d’un désir particulièrement fort de l’autre, repoussant à la périphérie toute la vie extérieure et ses contraintes.

C’est un moment de grande ouverture à l’autre avec peu de mésententes. L’autre n’a que des qualités ou des qualités tellement essentielles qu’elles effacent tout ce qui pourrait déplaire.

On peut décomposer la rencontre en une phase de « pré-attachement » qui vise à favoriser la proximité physique et en particulier sexuelle avec l’autre avant tout et en une phase « d’attachement en voie de constitution » où le désir de créer une relation intime avec l’autre vient se surajouter au désir physique et sexuel.

 

La phase « d’agencement » du couple ou de « différenciation »

La période d’agencement du couple est ce moment où l’effervescence amoureuse est calmée, l’état amoureux est apaisé, le couple s’organise en « négociant » avec la personnalité, la façon de vivre, les obligations professionnelles, etc., de chacun de ses membres.

C’est le moment où le couple sort de la bulle de l’état amoureux pour affronter la réalité environnante.

On décrit également cette période comme la phase « d’attachement proprement dit » durant laquelle chacun vient s’affirmer comme un repère sécuritaire pour l’autre.

C’est la phase où vont s’affirmer les liens de complicité et les liens de communication. La qualité de ces liens de complicité émotionnelle et de communication lors des débuts du couple apparait corrélée à la satisfaction de la vie de couple à moyen et long terme. Leur altération est particulièrement associée à la survenue d’une détresse conjugale.

Le couple va durant cette phase installer son équilibre entre les personnalités, les idéaux, les habitudes sociales et culturelles, les objectifs personnels de vie de chaque membre, entre la vie intime du couple et la vie sociale. Le couple rompt l’isolement amoureux qui prévalait lors de la phase de rencontre.

Les rôles de chacun vont alors se distribuer dans l’organisation de la vie du couple.

C’est souvent la phase des premières mésententes qui viendront tester la force des liens du couple, la période où l’idéalisation amoureuse vient se heurter à la réalité de l’existence propre de l’autre, de sa personnalité, de ses préférences, de ses habitudes, défauts, etc. on passe de l’état amoureux fusionnel à l’amour dans la vie réelle.

C’est aussi une phase où chaque membre doit être attentif à l’importance des concessions qu’il fait pour le couple pour éviter qu’il ne s’agisse de sacrifices trop importants sur soi et prêts à resurgir au détriment du couple à la moindre mésentente dans l’avenir.

 

La phase de stabilité ou de « famille conjugale »

Après la phase d’agencement et d’organisation de la vie de couple vient la phase de stabilité visant à assurer l’équilibre de la vie du couple à moyen et long terme.

C’est la phase où la vie de couple est intégrée dans la vie sociale, familiale, professionnelle de chacun des membres. Et où en général une nouvelle vie, parentale, vient réduire les moments de disponibilité pour la vie intime et amoureuse du couple.

On passe de la vie de couple à la vie de famille.

On est ici dans une période de « partenariat amoureux », l’autre est la personne sur laquelle on peut avoir confiance, sur laquelle on peut compter. L’attachement sécuritaire établi lors de la phase précédente permet le développement d’une certaine autonomie de chacun.

C’est aussi la période de survenue des habitudes, de la routine, de l’installation de la vie quotidienne avec ses contraintes domestiques, familiales, professionnelles…

C’est une phase piège si le couple n’est pas attentif à sauvegarder son lien amoureux, son intimité, sa complicité, sa communication, en se réservant des moments d’échappement de la réalité quotidienne. Faute de quoi, les liens vont se diluer dans le quotidien au risque de disparaître, et de façon sournoise si des enfants sont venus combler et masquer la perte des liens entre les deux membres du couple.

Sexuellement c’est la période la plus à risque de perte du désir dans le couple.

 

La phase du « nid vide »

Les enfants ont grandi, sont autonomes et partent faire leur vie.

Les deux membres du couple se retrouvent tous les deux face à face, sans « effet tampon » des enfants.

C’est la période possible d’une renaissance du couple si les liens ont été conservés avec attention, d’une nouvelle liberté, d’une redécouverte, d’une recréation des liens du couple sous un nouveau jour.

Mais c’est aussi possiblement la fin de la diversion parentale qui masquait l’effritement des liens, la triste période de la « comptabilité » des erreurs, des déceptions non verbalisées, des concessions excessives regrettées, dans le couple avec un risque de déconstruction important parfois contrecarré par la crainte de la solitude ou par des considérations matérielles.

 

Le vieillissement du couple

Les enfants sont souvent devenus couples à leur tour, les activités professionnelles ont laissé place au temps libre, le temps est passé et le couple est toujours là…

La vie du couple âgé (et l’âge du couple peut être éminemment variable pour définir le vieillissement) n’est pas strictement dans la continuité de la vie du couple adulte. Physiquement, socialement, amoureusement, elle est une autre phase de la vie du couple.

Le vieillissement des membres du couple amène ainsi à réaménager les liens en fonction des évolutions organiques physiologiques et pathologiques éventuelles.

Le lien intime peut être atteint dans sa dimension sexuelle mais le lien affectif, sentimental ou sensuel peut être maintenu et même amplifié.

Les liens de complicité et de communication peuvent être maintenus intacts autant que le permettent les fonctions sensorielles (vision, audition) et cognitives (démences).

Le maintien d’une vie de couple de qualité et avec une persistance forte des liens est associé à la qualité et au bonheur ressenti dans la vie de couple antérieure et c’est ce vécu antérieur qui va souvent conditionner le maintien du lien intime, d’une sensualité et d’une sexualité dans le couple.

Mais c’est aussi, avec la fin de la vie professionnelle, un face-à-face continu et le risque d’apparition d’une mésentente…

 

Deux événements physiologiques liés à l’âge, impactant la vie amoureuse

• La ménopause chez la femme provient d’une cessation de la fonction hormonale génitale (estrogènes) avec comme conséquences sexuelles une moindre lubrification vaginale, des douleurs dues à une atrophie de la paroi vaginale, une moindre intensité orgasmique et un moindre désir sexuel.

L’andropause chez l’homme résulte également d’une diminution de la production d’hormones sexuelles (testostérone) mais plus progressive et persistant plus tardivement que chez la femme.

 

La sexualité du couple vieillissant

La sexualité des sujets âgés n’est certes pas celle des adultes plus jeunes mais le vieillissement sexuel est souvent bien loin de l’image triste et terne qu’on en a.

La persistance ou non d’une activité sexuelle chez l’âgé peut en effet être d’une grande variabilité selon les individus.

Néanmoins, le corps du sujet âgé n’est plus son corps d’adulte. C’est un nouveau corps avec des réactions différentes, des sensations différentes, qu’il faut découvrir, accepter et ceci tant pour soi que pour l’autre membre du couple.

Chez l’homme, les érections sont moins performantes, nécessitent plus de stimulations et se renouvellent moins rapidement, souvent du fait d’altérations neurovasculaires et de déficit hormonal (andropause). Si le désir de rapports sexuels est éprouvé, elles peuvent être aidée par des inducteurs de l’érection sous réserve de l’absence de contre-indications cardiologiques.

Chez la femme, les obstacles à la sexualité sont par exemple les pathologies pelviennes à type de prolapsus et la sécheresse ou l’atrophie vaginale secondaires à la ménopause pour lesquelles des traitements simples peuvent être envisagés.

D’autres limitations physiques ont pu faire leur apparition (diminution des capacités à l’effort, douleurs articulaires, etc.), la sexualité doit être douce, plus lente, plus tendre.

Mais la sexualité est loin de se réduire à la pénétration et doit être considérée et favorisée dans son sens le plus large possible de sensualité, de tendresse, de câlins, de proximité, d’intimité et ce d’autant que le besoin orgasmique est diminué avec l’âge. Le lien de complicité n’en sera qu’augmenté.

 

Les espaces du couple

Faire couple, c’est aussi, en fonction des différents liens et phases de la vie du couple, évoluer dans des espaces différents sur le plan relationnel entre les deux membres du couple.

Leurs relations ne seront pas les mêmes dans l’intimité, dans le cercle familial ou en présence de leurs enfants par exemple.

Ces espaces relationnels constituent des unités fonctionnelles du couple. Les liens amoureux, de complicité et de communication y persistent mais y sont vécus et exposés différemment :

  • Le couple intime, celui de sa sexualité, de ses confidences, de ses secrets.
  • Le couple social, espace où le couple interagit avec les autres dans les contextes amicaux, familiaux, professionnels, social de la vie quotidienne.
  • Le couple parental où les rôles des deux membres du couple deviennent des rôles d’éducation, de protection et également d’amour en dehors de la relation amoureuse du couple. C’est aussi un espace d’aide, de soutien et de solidarité dans les tâches à accomplir et parfois dans les épreuves comme la maladie d’un enfant.

Le couple est ainsi sans cesse une entité en mouvements et en interactions bien au delà de la personnalité propre de chacun de ses membres. Il est une conjugaison d’individus et de situations tout au long du temps qui lui aussi va laisser son empreinte sur le couple.

 

La survenue d’une mésentente est aussi une phase de la vie du couple

Les difficultés affectives ou les passages difficiles au sein d’un couple, on parle de « conjugopathie » (pathologie du lien conjugal au sens large), font partie de la vie d’un couple et de son évolution.

On parle également de mésentente conjugale ou de couple, de conflit de couple, de crise du couple, etc., pour décrire la détérioration à la fois critique et durable d’un couple.

Ces difficultés peuvent ainsi résulter :

  • D’une différence d’évolution des sentiments entre les deux membres du couple (mésentente), quelle qu’en soit la cause (routine, perte du désir, désamour, aventure extérieure, professionnelle, survenue d’une maladie, ménopause, etc.).
  • De l’apparition d’une difficulté sexuelle chez un des membres du couple et qui aura des répercussions sur le couple, sur la qualité de son intimité, sur le plaisir sexuel de l’autre, etc.

Les deux contextes se rejoignent le plus souvent, la mésentente retentissant sur le lien intime et sexuel (perte du désir, anorgasmie, trouble de l’érection) et une difficulté sexuelle venant altérer la complicité du couple au-delà de la seule complicité érotique (souffrance narcissique, mauvaises interprétations, etc.).

Quelle que soit la difficulté, et surtout si elle est prise en charge tardivement une fois ancrée dans le dysfonctionnement du couple, sa résolution ne pourra passer que par la participation des deux membres du couple à sa prise en charge en intégrant :

  • Les spécificités de la difficulté en cause.
  • L’attitude des deux partenaires face au problème, même quand il ne concerne initialement qu’un seul des membres du couple.
  • Le contexte sentimental et amoureux du couple, sa dynamique depuis sa construction, une difficulté pouvant venir révéler une souffrance déjà ancienne au sein du couple.

Les thérapies de couples s’adressent à tous les couples quel que soit leur genre et leur sexualité.

Tous les types de thérapie de couple présentent des efficacités semblables. L’important est que les sujets se sentent à l’aise pour s’exprimer et en accord avec les objectifs de la prise en charge proposée, et qu’il existe une réelle alliance thérapeutique avec le thérapeute.

Par ailleurs, qu’une thérapie se termine par un divorce n’est pas un échec de la prise en charge. Une séparation acceptée, comprise et consentie est préférable au retour à un couple apparemment stabilisé mais où persiste un risque non résolu de détresse conjugale.

 

Prendre soin de son couple

La préservation de l’intimité affective, physique, intellectuelle du couple et des liens qui unissent ses deux membres représentent le socle sur lequel le couple va s’épanouir et perdurer.

L’amour sur lequel cette intimité se construit doit diffuser dans toute la vie du couple et inversement s’enrichir et se nourrir de cette diffusion.

 

Cultivez et entretenir le jardin privé de l’intimité

L’intimité du couple est son jardin privé, là où il se ressource et se régénère.

C’est réellement un lieu unique et privé du couple où il cultive la communication, l’amour, la tendresse, la sensualité, la complicité, les jeux érotiques, la sexualité, où l’engagement se réaffirme.

Ce sont des moments réservés exclusivement pour le couple dans le temps (journées, soirées, week-end, etc.), ce sont aussi des lieux comme la chambre par exemple, etc.

C’est également se rendre disponible pour l’autre et pour cette intimité, intellectuellement, physiquement, sentimentalement.

 

Diffuser dans la vie quotidienne

L’intimité du couple, c’est aussi donner à l’autre l’envie de cette intimité. C’est donc aussi des petits gestes tendres dans la vie quotidienne et, dans la vie relationnelle, s’attacher à être désirable, aimable dans ses comportements, ses mots, sa présentation, etc.

C’est ne pas cesser de vouloir séduire l’autre, lui donner envie de partager à nouveau le premier instant de la rencontre, envie de revivre cette rencontre augmentée de l’intensité du présent et enrichie de l’histoire du couple.

La complicité, l’engagement, la communication doivent également faire parties intégrantes de la vie quotidienne et de la vie sociale et parentale, comme des prolongements de l’intimité du couple, une continuité et une présence stables du lien amoureux.

L’amour exprimé dans l’intimité doit diffuser dans tous les espaces de la vie avec par exemple toute la tendresse qui peut être perçue dans un regard ou dans un geste.

 

Communiquer avec bienveillance et empathie

La bienveillance et l’empathie sont les deux conditions essentielles de la communication dans le couple.

Les remarques, reproches, désapprobations ou demandes exprimés dans un climat de bienveillance et de confiance plutôt que de défiance sont ressenties complètement différemment. Tout comme laisser l’autre s’exprimer et l’entendre est le respecter.

Cette communication bienveillante et empathique, laissant toute sa place à l’autre, peut être considérée comme un prolongement de l’intimité du couple ou plutôt du climat amoureux de cette intimité.

L’existence d’une telle communication vient également renforcer le lien important de complicité.

 

Pour conclure

Au gré de ses phases et de ses espaces, le couple est sans cesse évolutif et la relation conjugale est perpétuellement à réinventer autour de la corde constituée des différents liens qui unissent les deux membres du couple.

Il est essentiel de cultiver son intimité, sa complicité, de toujours communiquer, sous peine de voir les liens se rompre et le couple se déconstruire, parfois insidieusement sous l’effet de la routine, des habitudes, de la vie quotidienne, de la fatigue, etc.

Il est important de consulter un sexologue ou un thérapeute de couple si la vie du couple engendre de la souffrance chez l’un ou chez les deux partenaires, si le couple n’arrive pas à se retrouver, à évoluer, à retrouver l’amour et la sérénité, si la mésentente s’avère durable, si on veut retrouver le bonheur de vivre et d’aimer.

 

De l’amour. Fragments d’un discours scientifique. Actes Sud Ed., Paris, 2019

Gérardin-Toran M. Thérapies conjugales. In Courtois F, Bonierbale M. Médecine sexuelle. Lavoisier Ed., Paris, 2016

Jarnoux M. Les conjugopathies. In Lopès P, Poudat FX. Manuel de sexologie. Elsevier Ed., 2014

Lansac J, Lopès P. Questions sexo. Eyrolles Ed.,2017

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